Economisons l'eau

Economisons l'eau
La mise en place d'une politique volontariste d'économies d'eau est indispensable. C'est ce que souhaitent les acteurs du bassin de la Sèvre nantaise et en premier lieu, Isabelle des Dorides, Présidente de la Commission Locale de l'Eau du bassin de la Sèvre nantaise.

 

La situation des ressources utilisées pour alimenter en eau les 300 000 habitants du bassin versant de la Sèvre nantaise est en effet toujours difficile puisque l'eau distribuée provient à 92% des eaux superficielles dépendantes directement des précipitations.

Début décembre, le taux de remplissage des barrages est relativement bas :
- 10% pour le barrage du Cébron, barrage situé en Deux-sèvres alimentant la zone amont du bassin versant (1 million de m3 sur les 11 millions de réserve)
- 24% pour les barrages de Ribou et Verdon alimentant le Choletais (4,2 millions de m3 d'eau utilisable sur les 17,2 millions de réserve)
- 47 % pour le barrage de la Bultière alimentant le nord-est Vendéen à hauteur de Montaigu (1,9 million de m3 d'eau sur les 4,06 millions de m3 de réserve)

Le déficit de remplissage est estimé à 30% par rapport aux moyennes des 10 dernières années.

D'autres ressources sont utilisées pour alimenter en eau potable les habitants du bassin versant :
- des prises d'eau dans la Sèvre nantaise à hauteur de St Laurent-sur-Sèvre et du Longeron en Maine-et-Loire
- des ressources souterraines : le puy du Tail à Pouzauges, la Rucette au Puy St Bonnet la Pommeraie-sur-Sèvre
- La Loire

Les pluies d'automne n'ont pas suffit à remplir les réserves

Les barrages se remplissent habituellement en automne et en hiver, or aujourd'hui l'eau de pluie qui arrive dans les retenues après infiltration dans les sols sert d'abord à la consommation à court terme : elle ne permet pas de stocker des volumes importants pour la saison prochaine.
La situation risque donc de s'aggraver puisque le stockage pour l'été prochain ne peut pas se faire.
Les pluies d'automne ont eu un effet pervers puisqu'elles ont mis un terme aux efforts d'économies d'eau. On a constaté en effet une augmentation des consommations d'eau.
Les restrictions sont toujours en vigueur en Deux-Sèvres.


Jusqu'à 40% d'économies d'eau possible
Le rôle du Schéma d'Aménagement et de Gestion des Eaux est de veiller à ce qu'il y ait une concertation entre les distributeurs et producteurs d'eau potable de chacun des départements concernés par le bassin de la Sèvre nantaise. Une solidarité est nécessaire entre tous, mais il faut aussi que chacun prenne conscience de sa part de responsabilité dans l'utilisation de l'eau et économise ce bien précieux.

Cela commence par des gestes de bons sens que l'on a oubliés : mettre une bassine pour se laver les mains, réduire le volume de la chasse d'eau en y mettant une brique ou une bouteille d'eau pleine, fermer le robinet pendant que l'on se brosse les dents ou que l'on se rase, prendre des douches plutôt que des bains et bien sûr récupérer les eaux de pluie pour laver la voiture et arroser le jardin.

On peut aussi installer soi même sur sa robinetterie des dispositifs hydro-économes, ceux-ci réduisent de 50% la consommation d'eau : réducteurs de pression à installer après le compteur d'eau si la pression dépasse les 3 bars (45 €), mousseurs pour les robinets (10 €), douchette économique (25€), stop douche (15 €), chasse d'eau à double commande (30 €) ou plus simplement stop eau (15€).
Les prix sont donnés à titre indicatif, ils sont issus du site www.ideesmaison.com sur lequel un espace économies d'eau est développé.

Tous ces gestes associés peuvent permettre de diminuer sa consommation en eau de 40% si l'on prend la peine de les faire tous les jours et pas seulement en été lorsque les médias nous le rappellent : en résumé, des gestes durables.

Ainsi, chacun peut agir pour préserver l'eau : particuliers, collectivités, industriels et agriculteurs, c'est tous ensemble que nous relèverons le défi de l'eau.

L'eau a trop souvent été considérée comme une ressource inépuisable le plus souvent par méconnaissance. Il est plus que temps de se mobiliser si nous voulons éviter tout simplement que l'eau ne coule plus au robinet.



Non, la crise traversée cet été pour assurer l'alimentation en eau potable n'est pas terminée. Certes, les pluies d'octobre et de novembre ont amorcé la remontée ou le maintien des niveaux des barrages utilisés pour produire de l'eau potable mais ceux-ci sont loin d'avoir atteints leur côte maximale. En cas d'hiver sec, la crise risque d'apparaître dès le printemps 2006. La mise en place d'une politique volontariste d'économies d'eau est donc indispensable. C'est ce que souhaitent les acteurs du bassin de la Sèvre nantaise et en premier lieu, Isabelle des Dorides, Présidente de la Commission Locale de l'Eau du bassin de la Sèvre nantaise.

La situation des ressources utilisées pour alimenter en eau les 300 000 habitants du bassin versant de la Sèvre nantaise est en effet toujours difficile puisque l'eau distribuée provient à 92% des eaux superficielles dépendantes directement des précipitations.

Début décembre, le taux de remplissage des barrages est relativement bas :
- 10% pour le barrage du Cébron, barrage situé en Deux-sèvres alimentant la zone amont du bassin versant (1 million de m3 sur les 11 millions de réserve)
- 24% pour les barrages de Ribou et Verdon alimentant le Choletais (4,2 millions de m3 d'eau utilisable sur les 17,2 millions de réserve)
- 47 % pour le barrage de la Bultière alimentant le nord-est Vendéen à hauteur de Montaigu (1,9 million de m3 d'eau sur les 4,06 millions de m3 de réserve)

Le déficit de remplissage est estimé à 30% par rapport aux moyennes des 10 dernières années.

D'autres ressources sont utilisées pour alimenter en eau potable les habitants du bassin versant :
- des prises d'eau dans la Sèvre nantaise à hauteur de St Laurent-sur-Sèvre et du Longeron en Maine-et-Loire
- des ressources souterraines : le puy du Tail à Pouzauges, la Rucette au Puy St Bonnet la Pommeraie-sur-Sèvre
- La Loire

Les pluies d'automne n'ont pas suffit à remplir les réserves

Les barrages se remplissent habituellement en automne et en hiver, or aujourd'hui l'eau de pluie qui arrive dans les retenues après infiltration dans les sols sert d'abord à la consommation à court terme : elle ne permet pas de stocker des volumes importants pour la saison prochaine.
La situation risque donc de s'aggraver puisque le stockage pour l'été prochain ne peut pas se faire.
Les pluies d'automne ont eu un effet pervers puisqu'elles ont mis un terme aux efforts d'économies d'eau. On a constaté en effet une augmentation des consommations d'eau.
Les restrictions sont toujours en vigueur en Deux-Sèvres.


Jusqu'à 40% d'économies d'eau possible
Le rôle du Schéma d'Aménagement et de Gestion des Eaux est de veiller à ce qu'il y ait une concertation entre les distributeurs et producteurs d'eau potable de chacun des départements concernés par le bassin de la Sèvre nantaise. Une solidarité est nécessaire entre tous, mais il faut aussi que chacun prenne conscience de sa part de responsabilité dans l'utilisation de l'eau et économise ce bien précieux.

Cela commence par des gestes de bons sens que l'on a oubliés : mettre une bassine pour se laver les mains, réduire le volume de la chasse d'eau en y mettant une brique ou une bouteille d'eau pleine, fermer le robinet pendant que l'on se brosse les dents ou que l'on se rase, prendre des douches plutôt que des bains et bien sûr récupérer les eaux de pluie pour laver la voiture et arroser le jardin.

On peut aussi installer soi même sur sa robinetterie des dispositifs hydro-économes, ceux-ci réduisent de 50% la consommation d'eau : réducteurs de pression à installer après le compteur d'eau si la pression dépasse les 3 bars (45 €), mousseurs pour les robinets (10 €), douchette économique (25€), stop douche (15 €), chasse d'eau à double commande (30 €) ou plus simplement stop eau (15€).
Les prix sont donnés à titre indicatif, ils sont issus du site www.ideesmaison.com sur lequel un espace économies d'eau est développé.

Tous ces gestes associés peuvent permettre de diminuer sa consommation en eau de 40% si l'on prend la peine de


Non, la crise traversée cet été pour assurer l'alimentation en eau potable n'est pas terminée. Certes, les pluies d'octobre et de novembre ont amorcé la remontée ou le maintien des niveaux des barrages utilisés pour produire de l'eau potable mais ceux-ci sont loin d'avoir atteints leur côte maximale. En cas d'hiver sec, la crise risque d'apparaître dès le printemps 2006. La mise en place d'une politique volontariste d'économies d'eau est donc indispensable. C'est ce que souhaitent les acteurs du bassin de la Sèvre nantaise et en premier lieu, Isabelle des Dorides, Présidente de la Commission Locale de l'Eau du bassin de la Sèvre nantaise.

La situation des ressources utilisées pour alimenter en eau les 300 000 habitants du bassin versant de la Sèvre nantaise est en effet toujours difficile puisque l'eau distribuée provient à 92% des eaux superficielles dépendantes directement des précipitations.

Début décembre, le taux de remplissage des barrages est relativement bas :
- 10% pour le barrage du Cébron, barrage situé en Deux-sèvres alimentant la zone amont du bassin versant (1 million de m3 sur les 11 millions de réserve)
- 24% pour les barrages de Ribou et Verdon alimentant le Choletais (4,2 millions de m3 d'eau utilisable sur les 17,2 millions de réserve)
- 47 % pour le barrage de la Bultière alimentant le nord-est Vendéen à hauteur de Montaigu (1,9 million de m3 d'eau sur les 4,06 millions de m3 de réserve)

Le déficit de remplissage est estimé à 30% par rapport aux moyennes des 10 dernières années.

D'autres ressources sont utilisées pour alimenter en eau potable les habitants du bassin versant :
- des prises d'eau dans la Sèvre nantaise à hauteur de St Laurent-sur-Sèvre et du Longeron en Maine-et-Loire
- des ressources souterraines : le puy du Tail à Pouzauges, la Rucette au Puy St Bonnet la Pommeraie-sur-Sèvre
- La Loire

Les pluies d'automne n'ont pas suffit à remplir les réserves

Les barrages se remplissent habituellement en automne et en hiver, or aujourd'hui l'eau de pluie qui arrive dans les retenues après infiltration dans les sols sert d'abord à la consommation à court terme : elle ne permet pas de stocker des volumes importants pour la saison prochaine.
La situation risque donc de s'aggraver puisque le stockage pour l'été prochain ne peut pas se faire.
Les pluies d'automne ont eu un effet pervers puisqu'elles ont mis un terme aux efforts d'économies d'eau. On a constaté en effet une augmentation des consommations d'eau.
Les restrictions sont toujours en vigueur en Deux-Sèvres.


Jusqu'à 40% d'économies d'eau possible
Le rôle du Schéma d'Aménagement et de Gestion des Eaux est de veiller à ce qu'il y ait une concertation entre les distributeurs et producteurs d'eau potable de chacun des départements concernés par le bassin de la Sèvre nantaise. Une solidarité est nécessaire entre tous, mais il faut aussi que chacun prenne conscience de sa part de responsabilité dans l'utilisation de l'eau et économise ce bien précieux.

Cela commence par des gestes de bons sens que l'on a oubliés : mettre une bassine pour se laver les mains, réduire le volume de la chasse d'eau en y mettant une brique ou une bouteille d'eau pleine, fermer le robinet pendant que l'on se brosse les dents ou que l'on se rase, prendre des douches plutôt que des bains et bien sûr récupérer les eaux de pluie pour laver la voiture et arroser le jardin.

On peut aussi installer soi même sur sa robinetterie des dispositifs hydro-économes, ceux-ci réduisent de 50% la consommation d'eau : réducteurs de pression à installer après le compteur d'eau si la pression dépasse les 3 bars (45 €), mousseurs pour les robinets (10 €), douchette économique (25€), stop douche (15 €), chasse d'eau à double commande (30 €) ou plus simplement stop eau (15€).
Les prix sont donnés à titre indicatif, ils sont issus du site www.ideesmaison.com sur lequel un espace économies d'eau est développé.

Tous ces gestes associés peuvent permettre de diminuer sa consommation en eau de 40% si l'on prend la peine de les faire tous les jours et pas seulement en été lorsque les médias nous le rappellent : en résumé, des gestes durables.

Ainsi, chacun peut agir pour préserver l'eau : particuliers, collectivités, industriels et agriculteurs, c'est tous ensemble que nous relèverons le défi de l'eau.

L'eau a trop souvent été considérée comme une ressource inépuisable le plus souvent par méconnaissance. Il est plus que temps de se mobiliser si nous voulons éviter tout simplement que l'eau ne coule plus au robinet.


les faire tous les jours et pas seulement en été lorsque les médias nous le rappellent : en résumé, des gestes durables.

Ainsi, chacun peut agir pour préserver l'eau : particuliers, collectivités, industriels et agriculteurs, c'est tous ensemble que nous relèverons le défi de l'eau.

L'eau a trop souvent été considérée comme une ressource inépuisable le plus souvent par méconnaissance. Il est plus que temps de se mobiliser si nous voulons éviter tout simplement que l'eau ne coule plus au robinet.


Mairie de Clisson - 3 Grande rue de la Trinité BP 19117 - 44191 Clisson Cedex
Tél. 02 40 80 17 80 - Fax 02 40 80 17 66 - Email contact@mairie-clisson.fr
sites internet collectivités